mercredi 25 avril 2012
jeudi 23 février 2012
Impressions d’un voyageur solidaire
Impressions d’un
voyageur solidaire après un séjour de plus de 2 semaines au Burkina
Faso……
L’immersion en Afrique a commencé
dès le début à la gare routière de OUAGADOUGOU pour prendre le bus jusqu’à TENKODOGO :
des véhicules partout et dans tous les sens, beaucoup de monde, de l’animation,
des odeurs, les bagages sur le tas d’ordures, les motos chargées sur le toit du
bus.
Puis ce fut le voyage vers notre
camp de base dans la brousse à OUMNONGHIN en Express Renault de vingt ans d’âge
offert il y a quelques années par un CFA d’Indre et Loire et sous la conduite
de Jacky, responsable local « TEMPELGA » : de la piste rouge, de
la poussière, des « concessions », des gens qui nous saluent, des
sacs plastique jonchant le sol, des animaux divaguant…
Ensuite vint l’installation au
camp (Nassara Land), camp des blancs (cela dit avec respect, amour et humour)
ouvert sur l’extérieur (visites fréquentes des autochtones) : cases rondes
en dur, avec lit et élément de rangement (confort inhabituel pour les locaux
les « Mossi », qui dorment sur des nattes, sans rangement et vivent
dans une case ronde d’environ 12
m2 à 3,4 ou plus).
Enfin en quoi à consister le
programme de notre séjour ?
Essentiellement à la rencontre
avec les habitants, leurs activités de tous les jours, les palabres (merci
Abdoulai le Sage, qui malgré la cécité sait beaucoup de choses grâce à son
oreille collée au transistor), les artisans et le marché tous les trois jours
(cf. l’article de François Fauchard dans une précédente édition pour le
programme détaillé du séjour).
Nous avons également gravi le
mont Boulgou (500 m
d’altitude) après tout le cérémonial préparatif (la population est soit
catholique ou musulmane, mais dans les deux cas animiste), d’où la consultation
du chef du village, le sorcier, sacrifices et offrandes divers.
Nous avons enfin visité la belle
réserve naturelle de Nazinga avec ses animaux, dont de belles familles
d’éléphants, qui parfois nous ont fait comprendre (oreilles levées et
barrissements) que nous étions de trop. Nous avons rapidement obtempéré…….et
démarré en trompe, non en trombe.
Enfin, ce qui m’a le plus marqué,
c’est le sourire, la gaieté, le sens de la famille au sens large (« le
vieux », terme élogieux, est vénéré et respecté) et l’hospitalité des
habitants : souhaits de « bonne arrivée », salutations
nombreuses et journalières (on serre de nombreuses mains (enfants, adultes) et
on s’enquière de la santé : comment ça va et la famille ?).La santé,
vu une espérance de vie de guère plus de 50 ans, est le bien le plus cher.
Nos hôtes m’ont donné une leçon
de courage et de dignité. Si le classement mondial du Burkina d’après le « PIB » le place dans les
derniers, un autre établi d’après le BIB (bonheur intérieur brut) le placerait
tout différemment.
Pour conclure, je saluerai le
professionnalisme, la gentillesse, le dévouement de Zacky et de son équipe
(merci à Caroline, Franceline et Agaratou), l’ambiance du groupe de voyageurs
solidaires (merci à Michèle, Michel et Dominique l’Africain local) et le beau
travail fait par l’association « Tempelga » depuis sa création (dans
les écoles, le dispensaire, le collège et près de la population, etc.…..).L’équipe
actuelle a donc un gros challenge : continuer sur les traces des pionniers
et anciens, faire en sorte que le nom de « Tempelga » résonne
toujours aussi fort et incarne des
valeurs solidaires, humanistes et humanitaires.
mercredi 11 janvier 2012
Témoignage de Mathieu
Pourquoi voyage-t-on ?
Pour changer d’air, se dépayser, découvrir, rêver, etc…
Choisir le Burkina ne déroge en rien à ces intentions. Bien au contraire, c’est en pareil lieu qu’elles
prennent tout leur sens, acquièrent de la matière, du relief et plus que tout, une âme…L’âme de
l’Afrique Noire, de la savane et de ses habitants qui vivent au rythme des saisons, de l’agriculture et
de l’élevage. Le rythme de la vie, pas celui du temps.
Oumnonghin, c’est un village dans lequel on entre avec cette sensation réductrice d’avoir atteint le
milieu de nulle part, et on repart avec la joyeuse conviction d’avoir enfin découvert le centre de tout.
On y découvre le pays par le plus beau de ses visages : son peuple.
Et on redécouvre ce que cette terre a de plus essentiel : ses hommes
Associé à l’idée de découverte, c’est aussi celle du partage qui anime l’équipe de Tempelga.
Une démarche que je tente de respecter, avec pour support ces images généreusement offertes par
le Burkina et ses habitants.
Encore merci à toute l’équipe ici et là-bas. Mathieu
mercredi 4 janvier 2012
lundi 26 décembre 2011
Témoignage de François Fauchard
Deux séjours au Burkina Faso
J’étais allé au Burkina Faso, en février 2010. Nous étions 5 touristes de la région blésoise. C’était, pour la plupart d’entre nous, la découverte de l’Afrique.
A cette époque de l’année, les cultures ont été ramassées, et les champs sont déserts. Plus aucune végétation, rien que la terre rouge, sauf dans les jardins de Bas Fonds.
Nous avons séjourné 15 jours à Oumneghin, au Centre de l’Association Tempelga. Nous avons vécu au rythme des Burkinabés, nous déplaçant à pied, tôt le matin , ou en fin d’après-midi, car la température est élevée à midi (environ 42°). Alors, mieux vaut se reposer, comme le font les autochtones !
Nous étions toujours accompagnés dans nos déplacements par Caroline ou Moumouni.
Nous avons vu la potière à l’œuvre, ainsi que le forgeron et le sculpteur sur bois.
Nous avons découvert à plusieurs reprises le marché, animé et coloré.
Un soir, nous avons assisté, dans une concession à un rassemblement de Peuls, dansant au son d’instruments traditionnels. Et ce n’était pas un spectacle pour touristes !
En fin de séjour, nous sommes allés à la Cour Royale de Tiébélé, avec ses maisons rouges en banco, décorées de signes blancs et noirs. Nous avons continué la route jusqu’au Ranch de Nazinga, réserve d’animaux sauvages. Nous avons vu essentiellement des éléphants.
De retour de ce séjour, j’avais la ferme intention de revoir le Burkina, après la saison des pluies.
Ce qui se réalisa, du 1er au 17 octobre 2011. Mais cette fois, j’étais seul.
Zakaria m’attendait à l’aéroport de Ouaga. Nous avons passé la nuit dans un hôtel confortable, le Zim Batik.
Le lendemain, bus jusqu’à Tankodogo et 4L du centre pour nous rendre à Oumneghin.
Effectivement, le paysage est totalement différent par rapport à ce que nous avions vu ! Les champs sont verts. Le petit mil, le sorgho rouge et le maïs cachent l’horizon.
La retenue derrière le centre Tempelga est couverte de nénuphars blancs. C’est magnifique lorsque les fleurs s’ouvrent, au lever du soleil !
J’avais fait de nombreux tirages photos des villageois, l’an passé. Avec Caroline, nous avons distribué ces photos. C’est avec émerveillement et en me remerciant infiniment que ces personnes les ont acceptées.
Durant le séjour, j’ai visité quelques concessions avec Moumouni. J’ai assisté à la moisson manuelle du riz, du sorgho et du maïs. Les hommes et les femmes sont très occupés à cette saison. Quel courage ! Pendant ce temps, les enfants gardent les troupeaux.
J’ai rencontré les instituteurs de l’école B. Dans une même classe, 2 maîtresses enseignent : l’une est en charge du CP1 (45 élèves), tandis que l’autre a le CP2 (55 élèves). Le CE2 a 44 élèves, le CM2, 49 élèves. En tant qu’ancien instituteur, je reconnais que ces maîtres et maîtresses sont très méritants avec tant d’élèves ! Mais ceux-ci sont plus disciplinés que les petits Français…
En fin de journée, j’allais à la buvette de Zakaria discuter avec les hommes du village, ou faire une partie de pétanque.
J’avais également prévu de découvrir le sud-ouest du Burkina, la région de Banfora. J’avais averti Zakaria de ce projet. Il a donc organisé cette randonnée, réservé les billets de transport en bus et les chambres d’hôtels.
Sur place, nous nous sommes déplacés à moto. Nous avons donc visité les pics de Sindou, les cascades de Banfora, appréciées des Burkinabés. Nous sommes allés sur le lac de Tingréla, voir les hippopotames. Malheureusement, ils n’étaient pas au rendez-vous. Par contre, nous avons assisté à un magnifique lever de soleil sur le lac !
Nous avons visité la Vieille mosquée de Bobo Dioulasso. Mosquée de type soudanaise, magnifique et originale.
Le voyage à cette époque de l’année m’a émerveillé. La campagne verdoyante m’a enchanté.
Les villageois d’Oumneghin m’avaient adopté, je pense. J’étais le seul blanc - Nassara - au Centre. Ils me connaissaient. J’ai retrouvé des jardiniers des Bas Fonds, devenus boutiquiers à cette saison, ou bouchers. L’un d’eux, Soulé, est venu me dire au revoir le matin de mon départ.
Les personnes du Centre ont tout fait pour rendre le séjour agréable. Je remercie Zakaria, le responsable, pour son sens de l’organisation, et la manière de prendre des décisions rapidement, Caroline et Moumouni, fidèles accompagnateurs, Aguératou, sympathique cuisinière et Franceline.
Je n’oublie pas le « braco » qui venait nous rendre visite presque chaque matin, le chef du village, le sourire des tailleurs de vêtements, le jeune gardien de bœufs de Zaki, Benoit et son équipe de joueurs de pétanque, Sali étudiant et boutiquier, mon ami Soulé, le sympathique Inspecteur d’école, le directeur du Collège de Bané, le griot... Que de personnes rencontrées !
Etant amateur de photos, j’ai réalisé 2 galeries-photos de ces voyages que vous pouvez voir en suivant ces liens :
http://www.pbase.com/fauchard/burkina (Burkina 2010),
http://www.pbase.com/fauchard/burkina_2011 (Burkina 2011).
François Fauchard
jeudi 7 juillet 2011
Témoignage d'une touriste solidaire partie en mars
TROIS SEMAINES A OUMNOGHIN
Oumnoghin, c'est où, ça? Inconnu au bataillon. Il-localisable sur un atlas!
Bref, atterrir de San Francisco (en Californie) , à Oumnonghin, quelque part dans la brousse burkinabé, c'était effectuer un grand saut dans le vide!
Mais le parachute était là, en la personne de Zakaria qui avait paré à toute éventualité. Il m'attendait à l'aéroport (enfin, bon, pour être exact, c'est moi qui l'attendais, mais passons!)
Il m'avait concocté un emploi du temps d'enfer : visites tous les jours. J'ai adoré.
J'ai pris conscience de tout le travail en amont qui avait été fait par l'association.
Les animateurs qui m'ont tenu compagnie tous les jours (merci, merci à tous), savaient exactement quoi dire pour rendre intéressante telle ou telle visite.
Et puis, je suis heureuse de l'annoncer, mon appareil gastro-intestinal d'occidentale a tenu le coup. Pas un seul problème technique!
Tout cela grâce à l'hygiène qui est respectée au campement : légumes et fruits lavés avec un désinfectant, filtre pour rendre l'eau potable. Donc succès garanti. Continuez!
Il me reste cette nostalgie, ce souvenir de tous les visages d'enfants, les éclats de rires.
"Oui, nous nous reverrons, Oumnoghin, ce n'est qu'un au revoir, mes frères"
Bernadette
mardi 7 juin 2011
Tempelga parrain 2011 de l'OSEP
Le 7 mai a eu lieu la clôture de l'OSEP (Organisation Sportive de l'Education primaire) dont je vous rappelle, Tempelga était parrain. Grâce à vos dons, à ceux des ami(e)s, famille de chacun d'entre nous, un lot important de matériel sportif et fournitures scolaires a été collecté et ainsi pu être distribué aux 19 écoles de la commune et aux élèves finalistes. L'argent collecté a servi à acheter 12 ballons ainsi chaque école a été doté d'un ballon. Il y a eu également 24 tee-shirt réalisés par notre ami Omar Check.
Toute la Circonscription d'Education de Base de Bané, Inspecteur, personnel administratif, enseignants nous remercient infiniment pour notre participation, notre dévouement à l'occasion de cet évènement.
Les photos illustrent les moments passés lors de cette journée : éliminatoire des activités culturelles, kermesse, discours, finale de foot « bané mixte contre Ouada EDYP » et rafraîchissement chez le maire.
Yann



mardi 24 mai 2011
Les terres de l'essentiel
Bonjour à toutes et tous
Matthieu Suprin fait de la photo et il est venu à Oumnoghin en 2010.
De son voyage il a rapporté plein de magnifiques lichés qu'il expose au Biloba-bar 12 rue Jean Jacques Rousseau à Paris 1er Arrondissement.
L'expo reste pendant . . . 3 mois !
Alors avis aux amis parisiens mais aussi les autres de passage dans la capitale . . .
à bientôt
Yann

Matthieu Suprin fait de la photo et il est venu à Oumnoghin en 2010.
De son voyage il a rapporté plein de magnifiques lichés qu'il expose au Biloba-bar 12 rue Jean Jacques Rousseau à Paris 1er Arrondissement.
L'expo reste pendant . . . 3 mois !
Alors avis aux amis parisiens mais aussi les autres de passage dans la capitale . . .
à bientôt
Yann

ps: en plus c'est premier Bar-Café Eco-friendly et il est vraiment pas chèr ! (will)
lundi 9 mai 2011
lundi 11 avril 2011
mardi 1 février 2011
mercredi 9 juin 2010
lundi 12 avril 2010
"Karensaamba" suite du projet
samedi 23 janvier 2010
"Karensaamba" (projet d'alphabétisation dans la région de Bané)
Une Heure de lecture/écriture et mathématiques en mooré suivit d'une heure de langage oral en français. Tous les soirs de 20H à 22H sauf le dimanche. Nous avons 35 élèves inscrits, une trentaine sont assidus. Nous les avons répartis en deux groupes afin de mieux travailler avec chacun. (Moumouni Sawadogo et Celine RIGAUDEAU)
Depuis août 2009 Céline Rigaudeau s'est lancée dans une aventure parsemée de lettres où les accents se mélangent sur fond de bruits de craie.
Mais pour mieux comprendre ses motivations et sa situation, voici un article récemment parut sur la Nouvelle République de Tours :

vendredi 15 janvier 2010
"Guinda Wanki: Lutter pour manger en langue Bissa"
Calquée sur une association loi 1901 (à but non lucratif), "Guinda Wanki" s'organise pour définir les problèmes et les demandes de la population locale d' Oumnoghin-Bané.
Elle éclaire au mieux l'association Tempelga sur les besoins et les envies des villageois et encourage les locaux à s'investir d'avantage pour une vie commune meilleure.
Cette association est sans doute un grand pas vers ce que l'on appelle le développement durable, car comme le dit Céline Aoua Renou-Kéré: " quand c'est une histoire de blancs et que le blanc s'en va, ça tombe. Quand c'est une hitoire de noirs...ça peut durer".
A la fin de la vidéo, Zakaria nous dit que l'association souhaite à présent soutenir "le combat" mené contre l'excision, et arrêter ce fléaux qui concerne encore 90% des jeunes filles. L' association cherche un soutien financier pour mener une campagne et partir sensibiliser les parents.
dimanche 20 décembre 2009
Chantier de jeunes avec "Vacances Pour Tous"

En partenariat avec "Vacances Pour Tous" et la "Fédération des Oeuvres Laïque d'Alsace" Tempelga organise la construction d'une salle d'alphabétisation dans le village de Gomin situé à « mille enjambées Peulh » du campement (environ 1 kilomètre). Ce sont donc 11 jeunes alsaciens de "Vacances Pour Tous" qui sont partis 2 semaines aider à la construction de cette nouvelle salle.
Kathia, la responsable de VPT, est venue nous rendre visite la première semaine de janvier pour organiser le chantier. Dominique, adhérent de l'asso, est venu aussi en janvier. C'est lui qui a dessiné les plans de la salle.
Mais pour mieux illustrer, voici un diaporama réalisé par Déborah dans lequel on peut voir quelques images du chantier réalisé, au cours de l'été 2007 :
Chaque déplacement se fait à pieds. Le seul véhicule disponible est un « quatre pattes » tout terrain du nom de Shiraque !. « Shiraque l'âne », a la charge de ravitailler le chantier en eau pour faire le béton. Afin de ne pas lui rendre la vie insoutenable, Déborah et ses ami(e)s se rendent au chantier à pieds.
Gomin est un village très proche du campement de Oumnonghin. Marcher et cotoyer les réalités quotidiennes des habitants est un bon stimulant pour nous jeunes étudiants alsaciens . Nous avons incrusté des colombages avec la trace de nos mains sur les murs de la salle d'alphabétisation. Cela nous parraissait essentiel de laisser une trace de notre effort...
Pour les gens du village?... ils étaient surpris: « pourquoi dépenser de la peinture et du ciment pour faire joli, alors que nous cherchons l'argent pour gagner une bonne santé? ». Nous avons appris à comprendre l' essentiel, celui qui « est invisible pour les yeux » comme dit le poète...
vendredi 18 décembre 2009
mardi 15 décembre 2009
mardi 1 septembre 2009
samedi 1 août 2009
Témoignage d'une touriste solidaire (Stavia)
Stavia a quitté son habit de technicienne, pour vivre un inconcevable, un incomparable, un inimitable, plongeon dans l'Humain! C'est donc avec plaisir que nous partageons cet authentique témoignage sur le blog. Merci encore à Stavia de nous en avoir fait part.
Salut tous,
Nibeogo !
Lafi beemé ? Zakaramba?
Je rentre d'Oumnoghin (village à 300 km de la capitale) en passant par Ouagadougou, où j'ai passé 1 mois dans le cadre d'une asso de tourisme solidaire HYPER BIEN : prise en charge en douceur du/de la Nassara ("homme blanc", nom venant de "Nazareth" que le missionnaire avait à la bouche en débarquant en Afrique), en perte totale de repères, accompagnement discret mais constant pour qu'il/elle ait le temps de réaliser qu'il/elle ne peut rien comprendre si il/elle n'adapte pas son référentiel, puis pour qu'il/elle comprenne le plus possible de ce qu'il/elle voit et ne voit pas, entend (y compris le mooré bien sur).
BREF, je vous recommande fortement Tempelga pour votre initiation comme pour vos séjours récurrents, l'équipe mixte nassara/burkinabé; anciens/jeunes est idéale pour insertion (autant que possible et selon votre inclinaison) en douceur dans la vie du village, avec les villageois.
Je ne parle même pas de la qualité de l'environnement humain, c'est inconcevable pour nous tant qu'on ne l'a pas vécu : Imaginez vous un endroit ou la nature est hostile (les cultures demandent tellement d'effort, les bêtes petites et grandes sont dangereuses), où les objets et choses ne sont valorisées qu'en fonction de leur rôle utilitaire, et ou la priorité absolue est l'Homme, c'est à dire l'autre ET sa famille, car l'individuel n'existe pas : ta santé, celle des membres de ta famille (étendue!), puis ton travail (qui permet de nourrir ta famille).
Et en plus, le séjour "tout compris" à un prix TRES largement abordable pour notre pouvoir d'achat moyen de Francais, même d'étudiant (hébergement, bouffe, animateurs qui t'accompagnent en moto, en âne ou a pied pour parcourir tous les centres d'intérêt que tu peux avoir genre artisans, barrages, "industries" locales, tout tout tout, + participation a la vie quotidienne du genre toi, nana, vas cultiver avec une femme du village; ce qu'elles font de 5-6h du matin a début d'après midi, LAISSE MOI TE DIRE QUE TU TOMBES VITE PAR TERRE même si tu es super sportive!) est considéré comme un don, donc potentiellement déductible des impôts !!!!! Moi je te dis, a ce prix la et avec cette qualité d'organisation et humaine la, VA Z Y !
L'association Tempelga ne pourra poursuivre son activité de longue haleine (entamée il y a 8 ans) avec le village d'Oumnoghin et ses habitants que si nous, les touristes potentiels francais, pratiquons assidûement le bouche a oreille.
Je vous embrasse,
BILFOU !
Stavia, Nana-ssara
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